Que signifie la reproduction personnalisée de peintures ?

Pouvez-vous deviner quel est le tableau original et quelle est la reproduction ?

Si vous avez estimé que la peinture de gauche est l’originale, vous avez vu juste !

La peinture de droite est une reproduction à l’huile réalisée par un artiste copiste.

Les différences entre l’original et la reproduction de tableaux sont marquées par le temps écoulé, le type de pigments utilisés, la maîtrise de l’artiste et la toile choisie. Cependant, les acheteurs de répliques de peintures acceptent ces petites différences et certains préfèrent même les couleurs éclatantes des reproductions à celles des originaux !

Ce n’est que dans les grandes falsifications d’art qu’il est très difficile de distinguer l’original de la reproduction, car on y emploie des techniques spéciales pour vieillir les peintures.

Voyons quelques‑unes des méthodes utilisées pour la reproduction de tableaux :

Reproduction de tableaux imprimés sur toile

Ce segment de copies de tableaux est en plein essor : on utilise des toiles traditionnelles, principalement en coton, avec des impressions à l’encre réalisées par des imprimantes grand format comme les modèles Epson. Dans cette catégorie, on trouve les impressions sur toile Giclée, avec des encres traditionnelles ou des pigments de longue durée dits « de conservation ». On y trouve aussi des impressions sur toile rehaussées à la main. La technique est simple : on imprime une peinture sur une toile en coton ou synthétique et, une fois l’encre sèche, un artiste ajoute de la peinture à l’huile sur la surface pour embellir le tableau et lui donner de la texture.

Il existe une nette différence entre les tableaux imprimés en série sur toile (lithographies sur toile) et les impressions réalisées en Giclée. Observez le graphique suivant :

Sur l’image de gauche, la peinture est imprimée avec une encre standard. Sur celle de droite, la peinture est imprimée avec la technique Giclée.

Avec le Giclée, la résolution est essentielle ! Toute image que vous prévoyez d’utiliser pour imprimer des reproductions d’art doit être d’au moins 300 DPI par rapport au format physique souhaité.

Utilisé indifféremment dans le monde de l’impression, DPI signifie « dots per inch » (points par pouce) et correspond au nombre de points physiques imprimés dans un pouce carré donné.

Ainsi, l’aspect d’une impression d’art de haute qualité dépend fortement de la qualité du fichier numérique et de sa résolution. Or, nous savons que les images avec ce niveau de résolution sont rares et très difficiles à obtenir. Une simple recherche sur Google ne suffit pas.

Reproduction de tableaux imprimés sur papier ou affiche (posters)

En impression offset, une image est décomposée en quatre « canaux de couleur » connus sous le sigle CMJN : cyan, magenta, jaune et noir.

Ces impressions, également appelées impressions offset, dépendent elles aussi de la qualité de l’image source (sa résolution), de l’imprimante utilisée, des encres et du papier. Il existe toujours un risque que l’image source soit en basse résolution et que, par conséquent, le produit final soit lui aussi de faible qualité. Bien qu’il existe sur internet des photographies de peintures célèbres en libre accès, très peu offrent en réalité la résolution nécessaire pour une impression digne de l’œuvre. La seule façon d’y parvenir est de numériser les œuvres avec des scanners spécialisés. Bien entendu, avec ce type de reproduction de tableaux, il n’y a aucune texture et l’aspect « poster bon marché » est caractéristique du résultat. Ce n’est pas la voie à suivre si vous souhaitez une copie de tableau de haute qualité.

L’impression offset est l’un des procédés d’impression les plus anciens et les plus utilisés, en place depuis les années 1870, mais elle est peu recommandée pour obtenir des reproductions d’œuvres d’art de qualité.

En général, le résultat n’est pas satisfaisant et déçoit l’acheteur. Ici, il vaut la peine de rappeler, sans moquerie : le bon marché revient cher !

Reproduction de tableaux à l’huile autorisée par l’artiste

La reproduction de tableaux à l’huile dans les arts visuels remonte au XVIe siècle, lorsqu’il était courant que les étudiants en art copient les anciens maîtres pour apprendre à peindre. Copier un chef‑d’œuvre leur permettait de s’exercer à un style pictural exigeant tout en développant leur propre écriture. Cela a permis au grand public de posséder des reproductions de peintures à l’huile valant des milliers de dollars. Léonard a d’abord appris à peindre dans le style de son maître avant de suivre sa propre voie, puis a lui‑même copié le style de peinture de ce dernier.

En copiant un tableau, l’élève apprend la méthode de l’artiste : sa manière d’aborder le sujet, ses mélanges et dégradés de couleurs.

Doña Viviana artiste de Kuadros

À la fin du XIXe siècle, Degas copiait assidûment les chefs‑d’œuvre de son artiste préféré, Ingres. Il réalisa également une copie minutieuse et de grand format de L’Enlèvement des Sabines de Poussin, aujourd’hui conservée au musée Norton Simon à Pasadena. La liste des artistes célèbres qui ont copié les anciens maîtres est interminable : Landseer copiant Rubens ; John Singer Sargent copiant Velázquez ; Henri Fantin‑Latour copiant Titien et Véronèse, Géricault copiant Caravage ; Watteau copiant Titien, Van Dyck copiant Tintoret, Matsys copiant Raphaël, pour n’en citer que quelques‑uns.

Cette pratique a été si répandue que Picasso lui‑même a rendu célèbre la phrase : « Les bons artistes copient, les grands artistes volent. »

Reproduction de tableaux en sérigraphie

La technique de reproduction de tableaux par sérigraphie existe depuis plus de 100 ans. C’est un médium qu’ont utilisé avec un effet spectaculaire des artistes comme Andy Warhol, Romero Britto, LeRoy Neiman et bien d’autres. Mais qu’est‑ce qu’une sérigraphie au juste ? La sérigraphie est un terme issu de « seri », qui signifie « soie » en latin, et de « graphos », qui signifie « écriture » en grec ancien. Le mot a été forgé au début du siècle dernier pour distinguer l’usage artistique de ce procédé de son usage commercial plus courant. La sérigraphie nous est familière sous d’innombrables formes, des logos sur les t‑shirts aux affiches.

Copie de peintures par sérigraphie

Les racines de ce médium plongent loin dans l’histoire. Il était particulièrement utilisé en Extrême‑Orient, en Chine et au Japon, comme technique de pochoir appliquée sur les tissus et les paravents. La sérigraphie est apparentée à la gravure sur bois, apparue pour la première fois dans ces pays à des fins similaires.

Nuit de Fantaisie Sérigraphie

Nuit de Fantaisie, Itzchak Tarkay

Ces deux techniques ont été adoptées par les artistes et artisans européens au XVe siècle et ont ensuite été développées pour une grande variété d’applications décoratives et artistiques.

Dans sa forme la plus simple, la sérigraphie consiste à recouvrir certaines parties d’une toile de soie ou d’un matériau similaire avec un enduit. La soie est d’abord tendue sur un cadre fixé par des charnières à un support. La fenêtre de l’image est ensuite masquée avec du ruban adhésif et recouverte de gomme‑laque ou de colle. Toute partie de la soie restant exposée devient le motif à travers lequel on presse l’encre ou un autre pigment, comme la peinture, à l’aide d’une raclette ou d’une brosse. Cette description simplifiée ne rend guère justice à la souplesse technique et à la richesse artistique de ce médium.

Reproduction de tableaux sur papier photographique

Une bonne reproduction de tableaux sur papier photographique se réalise sur un papier mat de qualité archive. C’est le meilleur support pour conserver les beaux‑arts : un papier spécialisé, de longue durée, pour reproductions de tableaux et tirages photo. Il offre une surface lisse, un fort grammage (230 g), un blanc neutre et un fini mat, conçu pour une reproduction fidèle des couleurs, avec un contraste élevé et une définition optimale. On privilégie un papier sans acide, ce qui en fait le choix idéal pour les photographies comme pour les reproductions de beaux‑arts. Il convient de noter que ce type de reproduction de tableaux dépend lui aussi de la qualité du papier.


Comment reconnaître la qualité d’une reproduction de tableau ?

Même au sein des catégories précédentes, il existe de grandes différences de qualité, de prix, de formats et de fidélité des couleurs dans la reproduction de tableaux.


Chez Kuadros, nous nous adressons spécifiquement à une clientèle exigeante qui recherche des reproductions de tableaux à l’huile de très haute qualité. Il s’agit de copies réalisées avec une grande maîtrise, où des artistes experts en reproduction s’efforcent de se rapprocher au maximum de l’intention de l’auteur original.


Pour y parvenir, nous comptons sur plus de 60 maîtres diplômés d’écoles des beaux‑arts. Ces artistes sont répartis dans différentes régions du monde, du Venezuela à Haïti en Amérique, en passant par la Chine et le Japon.


Qui mène la danse sur le marché de la reproduction de tableaux à l’huile ?


Il existe aujourd’hui deux grandes écoles de reproduction de tableaux en grande série : celle qui fait appel à des artistes européens et celle qui s’appuie sur des artistes chinois. Les entreprises qui travaillent avec des artistes européens facturent bien plus cher leurs tableaux que celles qui collaborent avec des peintres chinois. Mais cet écart de prix considérable est‑il vraiment justifié ?


Quelle est la différence de qualité entre ces deux écoles de reproduction de tableaux ?

Il n’existe pas de différence de qualité liée à la région d’origine du peintre qui réalise la reproduction. Contrairement à de nombreux produits chinois dont la réputation de qualité est parfois douteuse (souvent à juste titre), les reproductions d’art chinoises sont généralement égales, voire supérieures, à celles des artistes européens. Pourquoi ? Parce que l’artiste chinois dispose d’un avantage considérable en termes d’expérience : les ateliers de reproduction de peintures en Chine produisent des tableaux en série depuis plus de trois décennies.


Il est utile de connaître un peu cette histoire. En 1989, un entrepreneur et artiste de Hong Kong nommé Huang Jiang, en visite dans la ville de Shenzhen, s’est donné pour mission de transformer le village délabré de Dafen en atelier de reproduction de peintures à l’huile.


En louant plusieurs maisons et en recrutant une dizaine d’apprentis, il a créé une entreprise fonctionnant comme une chaîne de production, fabriquant efficacement des Van Gogh, des Da Vinci et des Rembrandt, vendus dans le monde entier. À la fin des années 1990, l’entreprise de Jiang comptait plus de 2 000 travailleurs. De nombreux apprentis ont fini par voler de leurs propres ailes et lancer leurs propres ateliers de reproduction.


Plusieurs des maîtres qui travaillent aujourd’hui avec Kuadros sont issus de la première génération d’artistes formés par le maître Huang Jiang.


Mais toutes les reproductions en provenance de Chine ne se valent pas. Il est aujourd’hui possible d’acheter des reproductions de tableaux bon marché sur des plateformes chinoises comme Aliexpress. Beaucoup de ces copies sont de qualité médiocre, même si les acheteurs qui ne connaissent pas la différence en sont généralement satisfaits.


Les artistes spécialisés, même en Chine, facturent toutefois des tarifs élevés pour leurs œuvres, car le temps moyen de réalisation d’une peinture de 60 × 90 cm est d’au moins 2 à 3 semaines. Il faut ensuite ajouter le temps de séchage et l’expédition internationale.


Quels facteurs influencent le prix d’une reproduction de tableau à l’huile ?

Le prix des reproductions de tableaux célèbres est déterminé par plusieurs facteurs :


  • L’artiste qui réalise la peinture. Les bons artistes et les maîtres expérimentés facturent plus cher que les apprentis ou les artistes débutant dans la reproduction.
  • Le format du tableau. Ici, on peut vraiment dire que la taille compte. Reproduire un tableau de 60 × 90 cm n’a rien à voir avec un 120 × 200 cm : il faut plus de toile, plus de peinture et, surtout, plus de temps. Dans de nombreux cas, l’artiste qui reproduit la peinture facture davantage son temps que les matériaux.
  • La toile. Les toiles synthétiques sont moins chères que celles en coton, et les toiles en coton sont plus abordables que celles en lin.
  • Les pigments.
  • Le nombre de figures dans le tableau
  • Le niveau de détail et la complexité de la peinture


Les reproductions de tableaux ont‑elles de la valeur ?

En règle générale, les reproductions d’art ont une faible valeur par rapport aux originaux, qui se vendent aux enchères pour des millions. Les répliques de peintures de beaux‑arts ne constituent pas un investissement comme l’art original.

D’un autre côté, rien ne garantit qu’une œuvre originale prendra de la valeur. Bien sûr, il existe des exceptions pour les reproductions d’art, en particulier les reproductions de tableaux à l’huile. Par exemple, si Banksy peignait une reproduction du Baiser de Klimt, cette copie vaudrait très cher, car elle serait signée par un artiste célèbre. Mais, en général, les reproductions d’art valent ce que quelqu’un est prêt à payer.

Comme la plupart des copies postérieures aux anciens maîtres ont longtemps été sous‑estimées, leur auteur a rarement été consigné, si bien qu’elles nous parviennent aujourd’hui le plus souvent comme des œuvres anonymes. Pourtant, nous nous efforçons de comprendre l’influence d’œuvres véritablement grandioses sur les artistes et les étudiants plus jeunes ou de générations ultérieures.

Les reproductions de tableaux célèbres sont souvent remarquablement abordables. Acheter une copie d’un tableau célèbre vous placerait en bonne compagnie : le roi Charles Ier, le collectionneur d’art le plus célèbre et le plus raffiné d’Angleterre, possédait un grand nombre de copies (près de 70 au total), dont de nombreuses reproductions de peintures dont il détenait déjà les originaux. En plus d’acheter ces tableaux lui‑même, Charles recevait également des copies en cadeau de la part des membres de sa cour.

Comme dans l’exemple du roi Charles, il est évident que la satisfaction de posséder une réplique ne réside pas dans sa valeur marchande, mais dans le fait de pouvoir admirer un peu de ce que l’artiste a voulu transmettre dans l’œuvre originale.

Quelques conseils avant d’acheter une reproduction de tableau à l’huile :

Dans l’univers de la reproduction de tableaux, vous en avez réellement pour votre argent. Si vous optez pour une reproduction imprimée, n’en attendez pas trop.

Comparez toujours la réplique à l’original afin de voir les différences et de juger par vous‑même de la qualité de la reproduction.

Il est presque impossible de reproduire un tableau à l’huile avec une précision de 100 %. Ne vous laissez pas tromper par des promesses mensongères.

Examinez également la garantie proposée par le fournisseur.

Soyez réaliste quant au délai nécessaire pour recevoir votre reproduction. Sauf s’il s’agit d’une peinture imprimée, un tableau à l’huile demande plusieurs semaines de travail, puis un emballage soigné pour éviter tout dommage, avant d’être expédié à destination. En moyenne, un acheteur reçoit la peinture commandée sous 6 semaines, mais dans certains cas ce délai peut s’allonger à 8 ou 10 semaines.

À propos des reproductions de tableaux célèbres à l’huile de Kuadros

Nos reproductions de qualité musée sont peintes à 100 % à la main par des artistes professionnels comptant de nombreuses années d’expérience dans la création de répliques de peintures à l’huile sur toile.

Toutes nos peintures proviennent directement de l’atelier. Nous ne travaillons pas avec des intermédiaires et ne possédons ni galerie ni salle d’exposition.

La marque de fabrique des tableaux Kuadros, c’est la qualité et la garantie : chaque œuvre, en plus d’être peinte par un artiste expert, est régulièrement contrôlée par des maîtres chargés du contrôle qualité.

Le résultat : une œuvre d’une beauté exceptionnelle, réalisée rien que pour vous.

Vous pouvez aussi consulter Questions fréquentes sur la reproduction de peintures à l’huile.

Kuadros, un tableau célèbre sur votre mur.

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